Transparence
La méthode
Clairlabel décrit ce que le texte de référence de chaque label exige. Cette page explique quels labels y figurent, d’où viennent les informations, comment elles sont vérifiées et tenues à jour, et ce que le site ne fait pas.
Ce que le site présente
Clairlabel présente 62 labels, mentions, scores et allégations présents sur les aliments vendus en France, 781 appellations et indications géographiques, et 4 spécialités traditionnelles garanties et 427 produits Label Rouge. Les appellations et les produits Label Rouge reprennent le référentiel publié par l’INAO.
| Famille | Définition | Fiches |
|---|---|---|
| UE Officiel européen | Défini par un règlement de l’Union européenne, qui prévoit aussi ses contrôles. | 6 |
| FR Officiel français | Défini par le droit français et reconnu par l’État. | 4 |
| ME Mention encadrée | Un mot que la loi réserve à certaines conditions. Le contrôle varie d’une mention à l’autre. | 7 |
| PR Label privé | Une association ou une entreprise écrit le cahier des charges. Les exigences se lisent une à une. | 28 |
| OR Marque d’origine | Une marque collective liée à un lieu ou à une filière. Elle parle de provenance ou de démarche. | 10 |
| SC Score | Une note calculée selon une méthode publiée, pas un cahier des charges à respecter. | 3 |
| AL Simple allégation | Un mot sur l’emballage. Pas de règle commune ni de contrôle dédié. | 4 |
La famille dit qui se porte garant. Elle ne dit pas qui est le meilleur.
Personne ne paie pour figurer sur le site ni pour y être mieux placé. Les répertoires sont rangés par famille, puis dans un ordre éditorial fixe qui rapproche les labels voisins. Cet ordre n’est pas un classement. Les résultats de la recherche sont triés d’après la proximité avec le texte saisi et le type de page.
Quels labels figurent ici
La liste des labels est une sélection éditoriale, faite par l’éditeur du site. Ce n’est pas un recensement : d’autres labels existent, et l’absence d’un label ne dit rien de lui. Le site ne mesure aucune audience : il ne sait pas quels labels sont les plus cherchés.
Les labels retenus ont deux points communs, qui sont aussi la condition pour en ajouter un :
- ils figurent sur des aliments vendus en France, sous la forme d’un signe, d’une mention, d’un logo, d’un score ou d’un mot sur l’emballage ;
- leur texte de référence, ou à défaut une description publiée par leur propriétaire ou par l’administration, permet de dire ce qu’ils exigent, au moins en partie.
Les signes officiels de la qualité et de l’origine y figurent tous : AOP, AOC, IGP, STG, Label Rouge, AB.
Les sept familles du tableau ci-dessus réunissent ensuite des mentions encadrées par la loi, des labels privés, des marques d’origine, des scores et des allégations courantes.
Pour proposer un label absent du site, voir la page Signaler une erreur.
D’où viennent les informations
Chaque garantie, limite, chiffre et réponse cite au moins une source, ouverte et lue, ou lue par reformulation quand le site d’origine bloque les robots (voir les limites connues). Une information qui n’a pas pu être vérifiée est retirée de la fiche. Sur l’étiquette, un critère dont le texte n’a pas pu être lu prend la valeur « non vérifié ». Les sources sont retenues dans cet ordre de priorité :
- les textes réglementaires (EUR-Lex, Légifrance) ;
- les organismes publics (INAO, ministère chargé de l’Agriculture, Agence Bio, ADEME, DGCCRF, Commission européenne) ;
- le propriétaire du label, par son référentiel ou son cahier des charges quand il est public ;
- la presse et les associations de consommateurs reconnues.
Les sources sont numérotées en bas de chaque page, avec leur date de consultation. Un appel de note renvoie à la source de l’affirmation qu’il suit.
Les données sur les appellations viennent des fichiers ouverts de l’INAO, avec un référentiel au et des aires géographiques au . Le détail est sur la page Données ouvertes.
Comment une fiche est écrite puis contre-vérifiée
Les fiches, les guides et les comparaisons ont été rédigés et vérifiés avec l’aide d’agents d’intelligence artificielle, à partir des sources citées. Certaines sources officielles n’ont pu être lues que dans la version reformulée qu’en donne l’outil de lecture, quand le site d’origine bloque les robots. Un critère de l’étiquette dont le texte n’a pas pu être lu porte la valeur « non vérifié ». L’éditeur du site est responsable de la publication et corrige les erreurs qui lui sont signalées.
- Rédaction. La fiche est écrite à partir des sources, en reformulant : aucune phrase ne doit être copiée. Les noms officiels, les chiffres et les termes techniques restent exacts. Le statut du label est vérifié à la date de la fiche : un changement de nom, une fusion ou une disparition est signalé avec sa date.
- Étiquette. Les neuf critères sont renseignés un par un selon les définitions ci-dessous, à partir du texte de référence du label.
- Contre-vérification. Un second passage, distinct de la rédaction, part du principe que chaque affirmation peut être fausse. Les sources citées sont rouvertes, quand elles sont accessibles, pour contrôler que l’affirmation y figure bien et y dit bien cela, que la valeur de chaque critère respecte sa définition, que l’information est à jour, que l’adresse fonctionne et qu’aucune phrase n’est reprise de la source.
- Correction. Une affirmation qui ne peut pas être confirmée est retirée. Une source inaccessible est remplacée, ou l’affirmation est retirée. Un critère dont le texte reste illisible prend la valeur « non vérifié ».
- Publication. La fiche paraît avec ses sources et sa date de vérification, sous la responsabilité de l’éditeur.
Le vocabulaire reste factuel : le site écrit « le cahier des charges n’exige pas » et ne porte pas de jugement sur un label. Une critique venue d’un tiers peut être rapportée si elle est attribuée et sourcée.
Les neuf critères de l’étiquette
L’étiquette de chaque label répond toujours à la même question : qu’est-ce que le texte de référence de ce label exige ? Elle ne répond jamais à la question « ce produit est-il bon ? ».
Les critères « Reconnu par l’État ou l’UE » et « Compte pour EGalim » décrivent un statut : ils se lisent « oui » ou « non ». Les autres se lisent « exigé », « en partie » ou « non exigé ».
| Critère | « Exigé » ou « oui » signifie | « En partie » signifie |
|---|---|---|
| Reconnu par l’État ou l’UE | Le signe ou la mention est défini par un texte public français ou européen. | Marque privée encadrée ou reconnue en partie par un texte public. |
| Contrôle par un organisme tiers | Un organisme indépendant du producteur contrôle obligatoirement le respect des règles. | Contrôle tiers sur une partie seulement, ou autocontrôle encadré. |
| Origine géographique garantie | Le texte impose une zone ou un pays d’origine. | Seule une partie du produit ou des étapes est concernée. |
| Qualité ou typicité exigée | Le texte impose une qualité supérieure mesurée, ou une typicité liée au terroir. | Exigences limitées à certains points. |
| Pesticides de synthèse interdits | Les pesticides de synthèse sont interdits pour les cultures ou l’alimentation concernées. | Limités ou interdits en partie, ou seuil de résidus. |
| Exigences environnementales renforcées | Le texte formule des exigences au-delà de la réglementation générale. | Quelques exigences ponctuelles. |
| Bien-être animal renforcé | Le texte formule des exigences au-delà du minimum légal. | Quelques exigences ponctuelles, ou selon les productions. |
| Rémunération équitable | Le texte exige un prix minimum, une prime ou une contractualisation. | Engagements partiels ou non chiffrés. |
| Compte pour EGalim | Le label figure parmi les catégories de produits durables et de qualité de la restauration collective. | Sous conditions, ou selon la catégorie. |
Les cinq valeurs
- exigé, oui
- Exigé par le texte.
- en partie
- Exigé en partie, ou selon le produit ou la filière.
- non exigé, non
- Le texte ne l’exige pas, ce qui ne préjuge pas des pratiques d’un producteur.
- sans objet
- Le critère ne s’applique pas à ce label.
- non vérifié
- Le texte de référence n’a pas pu être lu, en tout ou en partie : la valeur reste inconnue, et la note dit ce qui manque.
« Non exigé » ne veut pas dire absent : un producteur peut aller au-delà du texte. La valeur décrit le texte, pas les pratiques d’un producteur.
Quand un critère dépend du cahier des charges propre à chaque produit, comme pour une AOP, une IGP ou un Label Rouge, la valeur est « en partie », et la note le précise. « Non exigé » n’est retenu que si le référentiel a été lu.
« Sans objet » et « non vérifié » ne disent pas la même chose. « Sans objet » signifie que le critère ne concerne pas ce label, comme le bien-être animal pour un label réservé aux fruits. « Non vérifié » signifie que le texte de référence n’a pas pu être lu, en entier ou sur ce point : la valeur reste inconnue, et la note dit ce qui n’a pas été lu. Ni l’une ni l’autre ne compte comme une exigence.
Chaque valeur est écrite par un symbole et un mot, jamais par la seule couleur.
Pourquoi aucune note ni classement
Clairlabel n’attribue aucune note globale et ne classe aucun label, pour trois raisons.
- Les critères ne s’additionnent pas. L’origine, les pesticides, le bien-être animal et la rémunération répondent à des questions différentes. Une note obligerait à décider ce qui compte le plus. Ce choix revient au lecteur.
- Une étiquette décrit un texte, pas un produit. Le site lit ce qu’un cahier des charges exige. Il n’observe ni les exploitations, ni les produits. Il n’a donc pas les éléments pour dire qu’un label vaut mieux qu’un autre.
- Clairlabel explique, il ne certifie rien. Une note de plus sur un emballage ou dans un article ressemblerait à un label de plus, alors que les règles sur ces signes se durcissent (voir le guide sur la directive EmpCo).
Les scores présentés sur le site, comme ceux de la famille « Score », sont calculés par d’autres organismes. Le site explique leur méthode, il n’en calcule aucun.
Comment et quand l’information est tenue à jour
Chaque fiche, guide et comparaison affiche sa date de dernière vérification. C’est cette date qui fait foi : elle indique jusqu’où la page a été contrôlée. Les pages tirées des seules données de l’INAO affichent la date de ces données.
Une page est revérifiée dans trois cas :
- quand son texte de référence change et que ce changement est connu ;
- quand une erreur est signalée, par la page Signaler une erreur ;
- au plus tard selon le rythme fixé par l’éditeur : Information à venir.
Les fichiers de l’INAO sont repris quand une nouvelle version est publiée, et la date de la donnée reste affichée sur les pages concernées.
Toute modification de cette méthode est datée en bas de cette page.
Limites connues
- Un agent d’intelligence artificielle peut se tromper, et une contre-vérification ne garantit pas l’absence d’erreur. Les sources sont citées pour que chacun puisse contrôler.
- Certaines sources n’ont pu être lues que par un outil qui en restitue une reformulation, ou par une copie quand le site d’origine bloque les robots.
- Le site lit des textes. Il ne visite aucune exploitation et n’analyse aucun produit. Ce qu’un texte exige n’est pas la mesure de ce qui se passe sur le terrain.
- Un texte peut changer entre deux vérifications. La date affichée indique jusqu’où la fiche a été contrôlée.
- La fiche d’un signe comme l’AOP, l’IGP ou le Label Rouge décrit le cadre commun. Elle ne remplace pas le cahier des charges de chaque produit.
- Neuf critères ne disent pas tout. Le goût, le prix et la valeur nutritionnelle n’y figurent pas.
- Certains référentiels privés ne sont pas publics, ou le sont en partie. Le critère concerné prend alors la valeur « non vérifié ».
- Toutes les fiches d’appellation n’ont pas de contenu rédigé : 83 sur 785 en ont un. Les autres reposent sur les seules données de l’INAO.
- Qu’une commune appartienne à une aire géographique ne veut pas dire que le produit y est fabriqué.
- Le site informe. Il ne donne ni conseil juridique, ni conseil d’achat.
Signaler une erreur, demander une rectification
La page Signaler une erreur explique comment signaler une erreur, demander la rectification d’une fiche ou exercer un droit de réponse, et dans quel délai l’éditeur s’engage à traiter la demande.
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